« Balls On Fire » : la critique de Jean-Marc Plaplane

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« Balls On Fire », le nouvel opus de Rick Herraser.

Le nouveau film de Rick Herraser débarque sur nos écrans ! Le spécialiste d’un nouveau courant de films d’actions plus complexes et plus psychologiques qui dresse un portrait riche de l’Amérique ne nous déçoit pas avec son nouvel opus : « Balls on fire ».

On y retrouve Michael Thunder, ancien agent de la CIA devenu tueur à gages pour le compte de puissants trafiquants de drogue d’Amérique du Sud. Alors qu’il est en mission aux Émirats Arabes pour le compte du contre-espionnage russe qui l’engage sous un faux nom, Michael Thunder découvre que la femme du richissime pétrolier Assam El Bahram est son ancienne maîtresse, Romina Cross qui elle travaille en tant qu’espionne des services secrets américains tout en vendant des armes pour un réseau secret du Niger. S’en suit une intrigue des plus excitantes ou les deux amants confrontent leurs missions et leur amour. La scène de poursuite en moto sous un chapiteau de cirque bulgare laisse sans voix ainsi que l’incroyable lutte au sommet de la Tour Montparnasse dont le saut vers l’hélicoptère restera dans la légende des cascades. L’explosion du palais des Émirats et la course-poursuite en tank en Afghanistan ont demandé trois mois de tournage. Les acteurs ont suivi une préparation militaire de six jours afin d’être au maximum.

Rick Herraser nous livre ici un film limpide et droit, cohérent de bout en bout, glacé par le traumatisme du 11 septembre (la scène où Michael Thunder sauve l’équipage d’un Boeing en reprenant les manettes alors qu’il allait s’écrouler sur l’ambassade américaine à Tokyo sonne comme un appel d’espoir) et dont la barbarie apparente (la scène de torture avec les bourreaux haïtiens est terrifiante) dissimule en fait la complexité psychologique du héros, pris entre sens du devoir, amour compromis, culpabilité rédemptrice et désir de mourir. Une œuvre forte qui continue par le prisme de la légèreté hollywoodienne de dresser un portrait des  États-Unis.

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